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La Caisse d’Épargne fait éclore les jardins ouvriers

La création du livret d’épargne

De vertus de l’épargne…et des bains douches

La Caisse d’Épargne fait éclore les jardins ouvriers

Au début du XXe siècle, La Caisse d'Epargne participe à la belle aventure des jardins ouvriers parés des mêmes vertus sociales que le livret d'épargne.

Créée en 1818, la Caisse d’Epargne est un moyen de moralisation des classes populaires aux yeux de ses créateurs. Le baron Benjamin Delessert et le duc François de La Rochefoucauld-Liancourt souhaitent encourager l’épargne afin de lutter contre le jeu, l’alcoolisme et la pauvreté. Reconnue d’utilité publique, l’institution bancaire se trouve autorisée dès la fin du XIXe siècle à financer des projets d’intérêt général : construction de logements sociaux et de lopins pour les ouvriers.

Une loi de 1906 autorise les sociétés de jardins ouvriers à recevoir des prêts de l’établissement bancaire. La Caisse d’Etampes se lance sans attendre dans l’aventure et acquiert très rapidement des terrains. Dans les années 1920, la plupart des Caisses d’Epargne dédient des financements à l’achat ou la subvention de jardins. Pour l’abbé Lemire, figure emblématique du mouvement, la culture d’un lopin de terre contribue à améliorer les conditions de vie des familles les plus modestes.

« L’ouvrier trouve au jardin une manière de combattre la vie chère (un jardin de 200 mètres rapporte à l’ouvrier 500 francs de légumes soit le montant de son loyer) et une occupation saine (le jardin tue l’alcoolisme) », mentionne la Société des jardins ouvriers de Paris et Banlieue. Le jardin ouvrier aurait ainsi les mêmes vertus sociales que le livret d’épargne.

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