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Nouvelles mobilités : Saint-Quentin-en-Yvelines étudie la solution Supraways

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Nouvelles mobilités : Saint-Quentin-en-Yvelines étudie la solution Supraways

Implantés en bordure de la voirie existante, les piliers sur lesquels est posé le réseau de Supraways ne requiert aucune acquisition foncière. © Supraways

Jean-Michel Fourgous, président de Saint-Quentin-en-Yvelines, décrit les raisons qui ont conduit sa collectivité à étudier la faisabilité du système de transport développé par Supraways. Claude Escala, président fondateur de la start-up rhodanienne, détaille le fonctionnement de ces cabines autonomes aériennes et disruptives.

Les cabines autonomes aériennes de Supraways ne présentent qu’un inconvénient : aucune n’a encore été mise en service. Mais elles possèdent nombre d’avantages. Au premier rang desquels figure leur coût : 8 à 10 millions d’euros le km, contre 15 pour le téléphérique, 25 pour le tramway et 120 pour le métro, assurent les dirigeants de la start-up basée à Ecully, dans le Grand Lyon.

 

Ces cabines électriques, d’une capacité de 7 à 9 places, capables d’évoluer de 50 km/h en moyenne en milieu urbain à 100 en moyenne en interurbain, non polluantes, silencieuses, susceptibles de transporter de 8 000 à 10 000 passagers par heure et par sens, détiennent un autre atout majeur. Implantés en bordure de la voirie existante, les piliers sur lesquels sont posés leur réseau ne requièrent aucune acquisition foncière.

Claude Escala, président fondateur de la start-up, décrit Supraways comme un réseau de cabines autonomes, intelligentes, dotées d’un aiguillage embarqué. De plus, les stations sont installées en dérivation, comme les aires d’autoroutes, c’est-à-dire ne ralentissant pas le trafic. D’où une fréquence possible jusqu’à une cabine toutes les trois secondes, une vitesse et donc une capacité de desserte hors-normes, pouvant atteindre le double de celle d’un tramway.

 

Autre innovation majeure, Supraways utilisera l’intelligence artificielle et le machine learning pour prévoir le trafic et répartir ses voitures en fonction. Des cabines privatisables, à la station de destination assignable par l’utilisateur, faisant là encore gagner du temps en zappant le mode omnibus qui reste l’apanage des métros classiques.

« Ce système paraît génial »

 

Des avantages comparatifs qui ont suscité l’intérêt de Jean-Michel Fourgous, président de Saint-Quentin-en-Yvelines. « Nous avons décidé de lancer une étude de faisabilité pour étudier cette solution, indique-t-il. A bien des égards, ce système paraît génial, mais il pose une série de questions économiques, techniques, financières ou juridiques. Il faut reconnaître qu’un projet qui ne nécessite aucune préemption de terrain est particulièrement intéressant », poursuit-il.

Le tracé à l’étude à Saint-Quentin (9 km, 7 stations) serait largement lié aux sites olympiques du cru : il partirait de la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines à Montigny, où s’élève le vélodrome olympique, puis gagnerait Trappes, où est située l’île de loisirs qui accueillera les compétitions de BMX, desservira la colline d’Elancourt, où se dérouleront les compétitions de VTT ainsi que Plaisir. Sans oublier la zone de Clé Saint-Pierre-Pissaloup, où plusieurs champions de l’aéronautique possèdent des locaux, d’Airbus à Thalès.

 

Trois territoires intéressés

 

« Il y a trois ans, au lancement de notre projet, lorsque nous sommes allés voir BPI France et l’Ademe, on nous a demandé de trouver des sites de démonstration pour prouver qu’il existe un marché », indique Claude Escala.

Pari gagné puisque trois territoires ont d’ores et déjà lancé des études de faisabilité de ce mode de transport innovant, en cours de développement (Territoire de la Côte Ouest à La Réunion, Nord Mosellan (6 EPCI) et Saint-Quentin-en-Yvelines).

 

Et d’autres métropoles en France et à l’étranger sont en discussion pour des études d’opportunité. « Nous avons récemment acquis un brevet, il nous faut trois ans pour être en mesure de lancer les travaux de notre premier démonstrateur », indique Claude Escala.

 

Qui souligne que ces cabines autonomes aériennes pourraient constituer un excellent véhicule de rabattement vers les modes de mass transit tel que le réseau du Grand Paris express, auquel Supraways n’a pas l’intention de se substituer. La start-up indique que ces cabines seront également ouvertes au fret logistique, facteur de rentabilité supplémentaire.

 

Logo Journal du Grand Paris         Article écrit en partenariat avec Le journal du Grand Paris.

 

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