Publié le 13/04/2022

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Le bilan carbone : un enjeu capital de demain et d’aujourd’hui

La réduction de notre empreinte carbone joue un rôle essentiel qui va nous amener à relever de grands défis ces prochaines années. C’est pourquoi nous devons être à la hauteur tant au niveau de l’entreprise qu’à titre individuel.

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Le bilan carbone est une estimation du volume des émissions de gaz à effet de serre directes et indirectes générées par une entreprise.

Le CO2 n’étant pas le seul gaz concerné, le terme “équivalent carbone” est en réalité le plus approprié puisqu’il sert de baromètre général pour les 6 gaz impliqués dans les émissions liées à la vie de bureau. Il existe différents niveaux de mesure que l’on appelle des scopes.

La scope 1 concerne tous les gaz à effet de serre émis directement par l’entreprise. 

La scope 2 regroupe les émissions indirectes liées à l’achat ou à la production d’énergie.

Et la scope 3 comprend toutes les émissions indirectes, y compris en amont et en aval de l’activité (logistique, transport des marchandises et des personnes…).

Vers un étau carbone

Depuis la loi Grenelle 2 de 2010, les entreprises de plus de 500 salariés (250 dans les DOM), les collectivités de plus de 50 000 habitants, les établissements publics de plus de 250 agents et les services de l’Etat ont l’obligation de réaliser, tous les 4 ans, un bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre (BEGES, également appelé bilan carbone).

Ce bilan carbone doit être publié sur le site de l’ADEME. Pour répondre à cette obligation, la Caisse d’Epargne Ile-de-France et le Groupe BPCE ont fait le choix de réaliser ce bilan carbone sur une base annuelle, afin d’être en capacité de mesurer chaque année les évolutions.

Depuis 2016, les manquements à l’établissement ou à la transmission du bilan des émissions de gaz à effet de serre peuvent être sanctionnés par une amende d’un montant de 10 000 € avec un maximum de 20 000 € si récidive.

À l’horizon 2024, va s’amorcer une “taxonomie européenne” qui va encore accélérer l’engagement des entreprises vers les activités vertes permettant de délaisser progressivement les autres.

En réponse au dérèglement climatique, l’Accord de Paris vise à limiter le réchauffement climatique à 2°C maximum d’ici 2100.

Pour y arriver il était important d’identifier les grands postes qui rassemblent l’ensemble des facteurs d’émissions de gaz à effet de serre. Voici la répartition en pourcentage pour la Caisse d’Epargne Ile-de-France :

La Caisse d’Epargne Ile-de-France se mobilise et met en place des plans d’actions pour agir sur 4 grands piliers clés : le Numérique, les Achats, l’Immobilier et la Mobilité.

Agir collectivement et individuellement

 

Devant cet étau carbone qui se profile, la Caisse d’Epargne Ile-de-France se mobilise et met en place des plans d’actions pour agir sur 4 grands piliers clés : le Numérique, les Achats, l’Immobilier et la Mobilité. Le Numérique faisant partie intégrante des Achats.

L’objectif sera de réduire notre bilan carbone de 15 % par rapport aux résultats 2019, d’ici 2024. Cette année-là, le total des émissions s’élevait à 31 000 tonnes eqCO2 mais ce chiffre était déjà en baisse dès 2020 avec 28 758 tonnes.

La dynamique se poursuit donc et continuera de s’accentuer d’année en année, soit 2,6 kteqCO2 par collaborateur (en comparaison, les émissions de CO2 moyennes d’un Français sont de 12 / an et par habitant).

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