Rencontre avec Pauline Becquey, Directrice Générale de Finance For Tomorrow

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Pauline Becquey, Directrice Générale de Finance For Tomorrow

Pauline Becquey, Directrice Générale de Finance For Tomorrow

Pouvez-vous nous présenter brièvement Finance For Tomorrow ?

Finance For Tomorrow est une initiative lancée par Paris Europlace en juin 2017 et dont l’objectif est de faire de la finance verte et durable un élément moteur du développement de la Place de Paris. Nous souhaitons en effet positionner Paris en centre financier de référence sur ces enjeux.
Aujourd’hui, nous comptons une centaine de membres, une majorité d’acteurs financiers mais aussi des entreprises et les pouvoirs publics, des think tanks et des ONG etc. L’idée est de faire travailler l’ensemble de cet écosystème varié pour transformer les pratiques au service de la finance durable. A ce titre, l’ambition est fixée : réorienter les flux de capitaux pour servir une économie bas carbone et inclusive qui soit en cohérence avec l’Accord de Paris de 2015 et les Objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU.

Comment ces engagements se traduisent-ils ?

Nous avons créé des groupes de travail afin de partager concrètement les bonnes pratiques et produire de l’expertise autour des sujets de la finance durable. Nous organisons également chaque année le Climate Finance Day, à quelques semaines de la COP. Cette journée permet de faire le bilan des initiatives et surtout de fixer des engagements car le chemin à parcourir reste important. Le prochain Climate Finance Day aura lieu le 27 octobre. En outre, nous assurons la gestion de l’Observatoire de la finance durable qui répertorie l’ensemble des engagements et des annonces en matière d’investissement vert et permet de suivre ces transformations dans la durée grâce à des indicateurs précis.

La France est-elle en pointe dans ce domaine ?

La France a pris une longueur d’avance, notamment en matière réglementaire. On peut même dire qu’elle a joué un rôle de pionnier en matière de finance durable en instaurant des labels reconnus (ISR et Greenfin). En outre, la Banque de France a été à l’origine de l’initiative NGFS (Network for Greening the Financial System), un réseau de superviseurs internationaux concernés par l’enjeu climatique. Cette volonté de promouvoir la finance verte et durable se traduit également en matière d’éducation et de formation. On dénombre aujourd’hui en France plus de 120 acteurs de la recherche répertoriés sur ce sujet ! Enfin, notre pays peut se féliciter d’être le quatrième émetteur d’obligations vertes au niveau mondial.

Quels conseils donneriez-vous à des épargnants intéressés par la finance durable mais qui ne savent pas vers quels types de produits s’orienter ?

Le premier conseil est de s’appuyer sur les labels existants qui apportent justement la garantie qu’un organisme tiers indépendant a certifié le fonds proposé. Le deuxième conseil est d’interroger son conseiller financier qui sera en mesure de vous proposer des produits adaptés en fonction de votre profil de risque et de vos objectifs patrimoniaux. La diversité de l’offre ISR permet aujourd’hui d’investir dans de nombreux produits, y compris des fonds thématiques. Enfin, nous ne pouvons que recommander aux épargnants de consulter la documentation disponible des fonds. L’instauration de la réglementation SFDR oblige en effet les sociétés de gestion à classer les fonds proposés en plusieurs catégories. Dans ce cadre, les fonds article 8 (intégration de critères ESG) et article 9 (fonds avec un objectif lié à l’investissement durable) sont à privilégier.

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Engagés pour la transition environnementale

Le 7 juillet a eu lieu une visite du chantier de construction de la chaudière biomasse (CSR BioSynErgy 76) avec la présence de Edouard Philippe, Maire du Havre. L’objectif affiché est : 50 000 tonnes de CO2 économisés par an.

La Caisse d’Epargne Ile-de-France, co-financeur de ce projet, était sur place a eu l’occasion d’échanger avec Sabrina Soussan, Directrice Générale de Suez.

Soutenu par l’ADEME et la région Normandie, BioSynErgy est un projet innovant respectueux de l’environnement et générateur d’activité économique, pour la production d’énergie renouvelable et de récupération (EnR&R) : construction et l’exploitation d’une centrale de combustion mixte équipée d’une chaudière biomasse dont la finalité sera de produire de l’énergie en valorisant des bois déchets pour une majeure partie, ainsi que des Combustibles Solides de Récupération (CSR).

Le projet est financé par la Caisse d’Epargne Normandie (CEN), la Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF) avec la Caisse Epargne Loire Centre (CELC) et la Caisse Epargne Bretagne Pays de Loire (CEBPL), ainsi que par Arkea Banque Entreprises et Institutionnels (ABEI).

En tant que prêteur, la Caisse d’Epargne Ile-de-France s’inscrit au cœur de la stratégie de financement de projets durables de l’économie circulaire.

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L’affacturage, un complément de financement

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Les conditions du recours à l’affacturage ont nettement évolué. Est-il pertinent pour toutes les entreprises ?

Gaëtane Huguenet : L’affacturage permettait d’abord à une entreprise qui n’avait plus accès au financement bancaire classique de continuer à bénéficier d’un financement court terme. Désormais, il s’agit aussi pour l’ensemble des entreprises, d’un mode de financement complémentaire. Il est d’autant plus attractif que le processus est complètement automatisé et que les clients de l’entreprise ne sont pas nécessairement informés que leurs factures sont affacturées. Le factor peut prendre en charge la relance, le recouvrement des factures impayées, ou non.

Laurène Arnoult : Nous pouvons aider une entreprise à passer un moment difficile, car un financement à travers l’affacturage est adossé à des créances et n’est donc pas lié à la qualité de l’entreprise. Son montant peut être plus élevé que celui permis par un découvert, puisqu’il peut représenter jusqu’à 100 % des factures en cours de règlement. Mais l’affacturage est d’abord une technique de financement qui permet d’accélérer sa croissance et elle est très bien adaptée aux entreprises récentes, qui ne sont pas forcément dotées de fonds propres importants.

Les sociétés en bonne santé financière ont donc aussi vocation à s’équiper.

GH : Nous conseillons aux entreprises bien portantes d’anticiper le besoin en mettant en place cette mécanique, afin de la roder et de pouvoir saisir des opportunités d’investissement, grâce à la mobilisation du poste client, dans l’attente d’un financement classique.

Nous pouvons mettre en place un financement global des factures, dit financement de balance client.

Nous sommes aussi susceptibles d’accompagner nos clients dans leur développement international, en apportant le même service à leurs filiales européennes et dans certains pays non-européens.

 

Certains secteurs en particulier trouvent dans l’affacturage des réponses à leurs enjeux de financement. Quels sont-ils ?

LA : Le besoin de trésorerie est un vecteur crucial de pilotage d’une entreprise.

Et ceci est d’autant plus vrai pour les entreprises dont le BFR (besoin en fonds de roulement) est élevé : il s’agit d’entreprises qui doivent assumer de longs délais de paiement de la part de grands comptes ou d’institutions du secteur public.

Cela concerne, en particulier, les acteurs du secteur du bâtiment ou de l’industrie. Leur modèle, qui se caractérise par des délais de fabrication ou de construction de plusieurs mois, voire plusieurs années, implique souvent de payer leurs fournisseurs avant même d’être payés par leurs clients.

En pratique, comment s’articulent l’affacturage et les financements classiques ?

GH : L’affacturage est un élément important de la structuration de la dette. Un crédit syndiqué est par exemple octroyé au regard de ratios d’endettement à respecter.

Or, l’affacturage peut permettre de faire sortir la dette du bilan et donc de réduire le niveau d’endettement. L’opération d’affacturage est alors qualifiée de déconsolidante. L’objectif est de diversifier les sources de financement et d’en réduire le coût global, car ce mode de financement, adossé à une créance, est moins coûteux que d’autres financements court terme, et que le découvert en particulier.

 

LA : Pour un dirigeant d’entreprise, échanger avec un expert factor est l’occasion d’enrichir sa culture du financement, d’avoir une réflexion sur l’ensemble des modes de financement à sa disposition.

L’affacturage est adapté aux entreprises récentes, qui ne sont pas forcément dotées de fonds propres importants.

En quoi le contexte actuel, marqué par un fort rebond de l’activité dans la plupart des secteurs, renforce-t-il l’attrait de l’affacturage ?

GH : Le redémarrage rapide de l’économie a entraîné un afflux de commandes. La conséquence est un effet ciseau, c’est-à-dire un besoin de financer des achats auprès des fournisseurs, avant de tirer concrètement les bénéfices de cette reprise, dans un contexte où les coûts d’approvisionnement ont augmenté.

L’affacturage pourra efficacement répondre à ces nouveaux besoins.

Affacturage

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La Caisse d’Epargne Ile-de-France, le MOCI, Bpifrance et Pramex publient le Livre Blanc « Comment réussir son implantation à l’étranger ? »

Businessman handshake for teamwork of business merger and acquis

EN UN COUP D’ŒIL, VOICI CE QUE VOUS TROUVEREZ DANS CE LIVRE BLANC :

Les prérequis pour s’implanter à l’international

  • Comment se faire accompagner ?
    Le rôle des organismes spécialisés, des pouvoirs publics, de la banque…
  • Comment évaluer ses capacités à se lancer à l’international ?
    Les bonnes questions à se poser, les outils de diagnostic
  • Comment élaborer son offre ?
    L’étude de marché, l’analyse du contexte local (législation, risques…)
  • Comment se préparer à vendre ?
    La prospection, les solutions de distribution, les encaissements
  • Comment sécuriser son développement à l’international ?
    Les garanties, les assurances, la prévention des risques

Les structures juridiques

  • Pourquoi faire le choix de la filiale ?
    Les avantages fiscaux, la maîtrise des risques en proximité, l’image sur le marché local… Mais aussi les erreurs à éviter !
  • Pourquoi faire le choix de la succursale ?
    Les obligations réglementaires, le cadre fiscal, l’organisation…
  • Pourquoi faire le choix du bureau de représentation ?
    Bénéfices, limites…
  • Pourquoi faire le choix de la joint-venture ?
    Conditions, avantages, régime fiscal…

Le rôle de la banque

  • Aide à la création de filiales et aux opérations d’acquisitions internationales
    Gestion administrative, comptable et financière
  • Financement du développement
    Lignes d’avances en devise, préfinancement de l’export
  • Sécurisation des transactions
    Crédit documentaireremise documentaire
  • Couverture des risques
    Risque de change, risque client…
  • Émission de garanties
    Lettre de crédit stand-by

Le livre blanc est également enrichi de témoignages d’experts et de solutions concrètes à disposition immédiate des dirigeants désireux de réussir le développement international de leur structure. Il est un outil indispensable, créé avec avec Le MOCI, Bpifrance et Pramex International, pour oser voir plus loin, plus grand.

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Prêt à impact : la dynamique est lancée

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Après avoir innové en signant son 1er Prêt à Impact en octobre 2020 avec la Régie Immobilière de la Ville de Paris, la Caisse d’Epargne Ile-de-France a continué sa marche en avant avec 4 nouveaux contrats entre mars et juin 2021. Deux prêts à impact social et deux autres sur des thématiques environnementales pour des montants allant de 10 à 30 M€. Les entreprises concernées sont ICF La SABLIÈRE, DOMNIS, 1001 VIES HABITAT et encore BATIGÈRE en IDF. Quant aux associations bénéficiaires : Habitat & Humanisme, Agelis, SAMU SOCIAL DE PARIS et la Fondation BATIGÈRE. Une nouvelle signature avec RIVP est également prévue pour courant juillet. Un vrai succès pour cette offre responsable indexée sur des objectifs sociaux et environnementaux qui s’inscrit pleinement dans la stratégie RSE de la CEIDF.

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Le prêt à impact social et environnemental : Simplement ingénieux, doublement vertueux !

Clefs de chez soi

Zoom sur l’emprunteur

1001 vies habitat, acteur majeur du logement social en Ile-de-France depuis plus de 60 ans

“Le Prêt à Impact nous donne les moyens de faciliter encore plus l’accès au logement sur le territoire. Sa dimension sociétale correspond à ce que nous sommes : éthiques et engagés. Après consultation de nos salariés, nous avons décidé de lier notre éventuelle bonification au Samusocial de Paris… Nous sommes fiers de ce soutien !”

Michel Ogilaro, Directeur du Pôle Performance Economique et Financière de 1001 Vies Habitat

Bailleur social et filiale du groupe AXA, le groupe 1001 Vies Habitat (ex-Groupe Logement Français) gère des logements à destination de populations modestes. Sa particularité : proposer des loyers variant selon les niveaux de revenus. Le groupe est en charge de la gestion d’un parc de 90 000 logements dont 66 000 en Ile-de- France, comptant plus de 240 000 locataires. Parallèlement, 1001 Vies Habitat est un promoteur majeur, construisant ou achetant des biens déjà bâtis. Adossé au modèle de l’économie circulaire, 1001 Vies Habitat réinvestit la quasi-intégralité de ses fonds au service du développement de son parc locatif.

Pourquoi le choix du prêt à impact

En dehors de la Caisse des Dépôts, 1001 Vies Habitat fait appel à d’autres financeurs, dont la Caisse d’Épargne Ile-de-France. Soucieux d’investir en cohérence avec sa politique environnementale et RSE volontariste, le groupe s’est tourné naturellement vers le Prêt à Impact. Les fonds permettront notamment de construire pour passer de 1 700 logements neufs livrés en 2020 à 2 000 logements par an en vitesse de croisière. Le Prêt à Impact sera aussi mis au service de l’effort de rénovation des bâtiments, principalement axée sur la transition énergétique, et ce, pour un montant de 350 millions d’euros.

Zoom sur l’Association

“Le Prêt à Impact est un moyen pour nous de disposer de ressources supplémentaires pour tester de nouvelles solutions : c’est un vrai tremplin pour l’innovation sociale. Le soutien de 1001 Vies Habitat et de la Caisse d’Epargne Ile-de-France constitue une aide cruciale pour les plus démunis… merci !”

Vanessa Benoit, Directrice Générale du Samusocial de Paris

Depuis sa création en 1993 par Xavier Emmanuelli, la mission du Samusocial de Paris s’est adaptée aux nouveaux visages du “sans-abrisme” : jeunes, familles, femmes, réfugiés… Son action revêt de multiples facettes, notamment :

  • L’aller vers :Des équipes mobiles qui se déplacent auprès des personnes les plus vulnérables.
  • L’hébergement :Des centres d’hébergement adaptés aux personnes isolées, aux couples, aux familles… mais aussi l’hébergement hôtelier.
  • Le soin :Lits Halte Soin Santé et Lits d’Accueil Médicalisés pour les personnes sans domicile qui ont besoin de soins quotidiens, lutte contre la tuberculose…
  • La régulation :La centralisation de la demande d’hébergement et la mise en relation avec l’offre disponible, et le suivi des parcours des personnes.
  • L’observation :Familles à l’hôtel, santé mentale des sans-abris, nouveaux démunis liés à la crise sanitaire, les enquêtes et études alimentent le débat et conditionnent les actions futures engagées par les pouvoirs publics.

Le Prêt à Impact, un booster pour l’innovation sociale !

L’apport du Prêt à Impact permettra de financer de nouveaux projets, mais aussi des stratégies plus globales comme la pair-aidance, l’aide aux usagers par d’autres usagers. Le Samusocial de Paris expérimente sans cesse de nouvelles solutions, créant une véritable dynamique d’innovation sociale au service des plus fragiles. A titre d’exemples :

  • Hygiène et soins pour les femmes en grande précarité :Les bains-douches de Charenton ont été mis à disposition du Samusocial de Paris. Le lieu propose un accès gratuit aux sanitaires et aux douches ainsi qu’un accompagnement sanitaire et social.
  • Une halte à l’Hôtel de Ville de Paris :La salle des Tapisseries propose une quarantaine de lits et des espaces d’intimité aux sans-abri. Ils peuvent mettre à jour leur dossier administratif, déposer une demande d’asile, se soigner et accéder à une boîte mail.

Pour Sébastien de Vanssay; Directeur des Clientèles Institutionnelles, “La mise en place de ce prêt à Impact social et environnemental marque une nouvelle étape dans notre relation de partenariat de long terme avec 1001 Vies Habitat. Portés par le même ADN et les mêmes convictions d’agir pour une société plus inclusive, nous sommes très heureux d’associer le Samusocial de Paris, acteur d’innovation sociale envers les plus démunis”.

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Le label Relance permet de donner du sens à son épargne

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Pouvez-vous nous présenter brièvement le label Relance ?

Ce label a été créé pour permettre aux épargnants de participer à la relance de l’économie française en identifiant les fonds qui facilitent le financement des entreprises et la reprise de l’investissement. Alors que l’excès d’épargne accumulé par les Français au gré des confinements successifs était évalué à plus de 140 milliards d’euros à la fin du premier trimestre, le label vise notamment à encourager l’apport d’argent frais aux entreprises françaises et en particulier aux PME et ETI, par la mobilisation d’une partie de cette surépargne.
À ce titre, parmi les conditions posées aux sociétés de gestion pour obtenir le label (décerné pour une durée de quatre ans), les fonds doivent participer à au moins cinq opérations d’augmentation de capital ou d’introduction en Bourse par an.

Quels types d’entreprises sont ciblés par les fonds labellisés ?

Les fonds labellisés présentent des profils très variés. Si de nombreux fonds sont investis dans des entreprises cotées (et au moins pour partie dans des PME et ETI cotées), environ 130 fonds sur les 200 labellisés à date sont ainsi investis dans des entreprises non cotées. Il s’agit généralement de sociétés innovantes en phase de développement et qui ont besoin d’argent frais pour croître et créer des emplois. Les fonds doivent également s’inscrire dans une démarche ESG, c’est-à-dire intégrer dans leurs décisions d’investissement des critères environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance et contribuer à la progression des entreprises en la matière. Le Label Relance est cumulable avec d’autres labels spécialisés dans l’ESG (ISR, Greenfin etc.). À noter que nous ne sommes pas dans une démarche d’exclusion ; l’objectif étant d’irriguer en financements de long terme l’ensemble de l’économie française. Les entreprises qui exercent des activités liées au charbon ne peuvent toutefois pas figurer au portefeuille des fonds labellisés.

Pour les épargnants peu familier des placements financier, comment utiliser ce label ?

Les fonds labellisés peuvent être logés dans les produits d’épargne habituels : assurance-vie (un tiers des fonds labellisés sont accessibles en unités de compte), Plan d’épargne en actions (PEA), Plan d’épargne retraite (PER), épargne salariale (PEE, PEI), etc. Avec près de 200 fonds labellisés Relance, c’est désormais une gamme suffisamment diversifiée de fonds qui s’offre à vous pour soutenir la reprise, et ce quel que soit votre âge, votre profil de risque, votre degré d’engagement en matière de finance responsable ou même votre ancrage territorial si vous voulez encourager, par exemple, l’investissement dans votre région préférée. L’important est que ce label puisse répondre à chaque demande d’épargnant qui souhaite utiliser son argent pour participer à la relance de l’économie en soutenant les entreprises françaises et les créations d’emplois, tout en bénéficiant de placements très rémunérateurs sur longue période et parfois associés à des avantages fiscaux substantiels.

*Les fonds sont des Organismes de placement collectif (OPC)

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